Une justice à deux vitesses: les riches dictent la règle les pauvres l’appliquent.

 
Telle est la réalité telle que je la vois.
 
Je reviens sur l’affaire Zahia Dehar. Pendant que Abu, Kamel et les autres faibles sont en train de payer leur part du gateau, Benzema, Ribéry béneficient d’un sursis d’au moins un mois en attendant la fin de la coupe du monde  (la justice s’applique pas à tous de la meme façon).
En fait, la justice est luxe indispensable avec un prix fort et les pauvres n’ont pas les moyens de  se la payer. Ils devront alors faire des emprunts avec des intérets: la soumission, le silence, la résignation, la dépendance, la pauvreté, la délinquance, la destinée à l’echec …
 
C’est pour ça que les pauvrent veulent se faire leur propre jusctice donc l’injustice.
Les riches veulent garder cette justice parce que ça leur permet de rester dans leur tout petit et tout rond cercle en toute jusctice.
C’est pour ça que les moeurs meurrent, les vices vivent.
 
 
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